Notes généalogiques

NOTES: 

1. Le nom surprend assez - du moins hors de Basse-Normandie - pour être exposé à subir les déformations les plus inattendues: c'est ce dont témoigne le relevé fait sur les enveloppes du courrier reçu au cours d'une quinzaine d'années par un seul Surirey de Saint Remy (Henry): plus de trente-cinq variantes telles que Butirey, Dondrey, Juriray, Rubitey, Sartrey, Scudéry, Seviney, Suricy, et autres Suridey. Hors de Normandie encore, on rencontre dans un document des archives départementales de la Vienne un personnage facilement identifiable comme étant Charles-Etienne Surirey de Saint Remy, chanoine de Notre-Dame de Paris, abbé commendataire de Fontmorigny au diocèse de Bourges, qui est devenu ici Ducroy de Saint Remy. Et dans une publication récente ( Capitaine Gilbert Bodinier, Dictionnaire des officiers de l'armée royale qui ont combattu aux Etats-Unis pendant la guerre d'indépendance... , Vincennes, 1982, p. 287 ), l'épouse, connue par ailleurs, d'un La Rivière de Montreuil, Catherine Surirey de Saint Remy, est devenue Catherine Dupinet de Saint Remy. En Normandie même, sans doute faut-il reconnaître un Surirey, dans ce Chérirey qu'on voit cité en 1780 parmi les officiers municipaux de Vire dans une sérieuse étude sur l'incendie de Vire en 1779 publiée, en 1965, dans le Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie, t. LVII, années 1963-1964, p.20. A partir de telles constatations, assez éclairantes sur les risques de mauvaise lecture, ne pourrait-on, restant en Normandie, avancer une hypothèse touchant certains conseillers clercs du Parlement de cette province cités au XVIe puis au XVIIe siècle ? Le savant auteur des publications concernant le personnel de ce Parlement, Henri de Frondeville, a rencontré à deux reprises un inconnu qu'il a nommé Jean Sucrey, non sans ajouter sagement en note : " la famille n'a pas pu être identifiée. " Ne s'agirait-il pas là encore d'un Surirey ?

2. Sur la commune de Condé-sur-Noireau, plusieurs pièces de terre porteraient les noms de "clos des Surirey" et "champ aux Surirey" ( communication de M. Jean Durand de Saint Front, par lettre du 31 mars 1955 ).

3. Antérieurement au XVIIe siècle, où l'on verra vivre Richard, puis son fils Pierre ( ceux dont descendent les Surirey de Saint Remy d'aujourd'hui ), sont attestés, entre autres, par documents originaux: Pierre Surirey, de Condé-sur-Noireau, cité dans deux actes de l'année 1458 ( Bibl. Nat. , mss, Pièces originales 2340, fol. 67 et 68, 10 novembre 1458 : transport de rente par Pierre Surirey à Guillaume Poret et transport de droit sur un colombier par Guillaume Poret à Michel Poret en présence de Pierre Surirey, analyses faites au XVIIIe siècle de deux actes alors conservés par M. de Grantmesnil ); en 1471, Jehannin Surirey, "ferron" à Saint Remy et à Clecy ,( A. Surville, Les ferrons du Bocage..., Flers , 1923, p.15 ); en 1572, Maître Michel Surirey, greffier au siège de Falaise ou de Caen ( Rôle du ban et de l'arrière-ban du bailliage de Caen en 1552, èd. Emile Travers, Rouen -Paris 1901, Société de l'histoire de Normandie, n° 1, 1632 et 1633 ); en 1572, Michel Surirey et ses frères, qui rendent hommage à M. d'Angerville, seigneur d'Archais, près de Vire, pour divers héritages sis au fief du Bô (arrondissement de Falaise, canton de Thury-Harcourt ), d'après Ch. Fierville, La maison de Tournebu, dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 26e volume, 1867, p. 272 ; en 1574, feu Michel Surirey, en son vivant " vicomte de Saint Silvin ", d'après la copie authentique faite en 1656 d'un reçu donné en 1574 par Marie Rual, veuve du dit Michel (collection particulière ). Aux XVIIe et XVIIIe siècle, les Surirey sans lien de parenté connu avec les Surirey de Saint Remy sont encore nombreux en Normandie: à Saint Remy même, à Condé-sur -Noireau, Clécy, Thury, Placy, Mesnil-Jouffroy, Pont d'Ouilly, ainsi qu'à Vire, à Caen et aussi à Rouen ( archives communales de Saint Remy et autres localités du Calvados ; archives départementales du Calvados et de la Seine Maritime ; titres féodaux du duché d'Harcourt ; voir notamment : les rapports annuels de l'archiviste en chef du Calvados pour les années 1932, 1937, 1938-1939, 1943 et la Chronique des archives départementales des années correspondantes dans le Bulletin du Comité des travaux historiques ; archives communales de Vire, série 1 S, n° 59, d'après le Répertoire numérique... par R.-N. Sauvage, Caen, 1939, p. 31).

* Surirey de Bellisle. Maître en pharmacie à Libourne. Cité dans l’ inventaire des provisions d'office enregistrement au greffe de la sénéchaussée (Lettres du 1er novembre 1787, E. 19 juin 1788, Archives départementales de la Gironde série 5 B 515* (1787, 24 juillet-1789, 23 juillet))

4. Une communication signée C.H.G. faite en 1895 à l'Intermédiaire des chercheurs et des curieux, t. XXXI, n° 693, 20 juin 1895, assure qu'un certain Organ Surirey était homme d'armes d'une compagnie écossaise envoyée en France pendant la Guerre de Cent ans ; cette affirmation prétend se fonder sur une quittance du 5 novembre 1429 dont la référence n'est pas donnée. Pas de référence non plus pour justifier deux autres affirmations du même texte dont le bien-fondé semble douteux : comparution de " Michel Surirey, écuyer " à une montre faite à Bacqueville le 1er juillet 1492; présence au service de la France en 1547 d'un "arquebusier noble " nommé " Pierre de Surirey, seigneur de Marville ".

5. Arch. nat. , Min. centr. des notaires, étude LI, mention du contrat au répertoire, 12 octobre 1672 ; les minutes de cette année ne sont pas conservées. Expédition délivrée d'après cette minute le 6 mai 1782 par le notaire Arnaud : Bibl. nat. , Cabinet des titres, Carrés d'Hozier 588.

6. Arch. communales de Saint-Remy, registre des sépultures, 31 août 1687, mention de l'inhumation dans l'église paroissiale.

6 bis. Dans un acte de tutelle du 20 mai 1663 (registres de tutelle de paris), Marquise DUPUYS veuve SURIREY est alors mère de 5 enfants mineurs.

7. Pierre de CLINCHAMP fils de Jacques,sieur des Aulnes de CLINCHAMP &  de Françoise des BUATS 1648. Cette famille de Clinchamp est également installée en Basse Normandie. Il est par ailleurs intéressant de noter que l'une de leurs filles s'est mariée à St-Rémy-sur-Orne (le 14 septembre 1724  avec Jean BOTTET), les liens avec la Normandie étant donc encore bien établis à cette époque.

 

8. Au cours de l'année 1700, elle assiste, auprès de son frère, à l'une des conférences littéraires qui se tiennent chez " Mademoiselle Lhéritier " ; le compte-rendu de la réunion la désigne comme " la sœur de M. de Saint Remy, qui est une des dames de la communauté de l'hostel de Saint Chaumont, proche la porte Saint Denys " (Bibl. de Grenoble, papiers Tricaud, ms 980, p. 260 ; cf. ci-dessous, note 24 ).

9. Voir notices dans les grands dictionnaires biographiques, principalement Michaud, Biographie universelle... ( 1825, t. 40, p. 96, puis réédition ) et dans les ouvrages propres à la Normandie : Théodore Lebreton, Biographie normande, 3e vol., Rouen, 1861, p. 407 ; N.-N. Oursel, Nouvelle biographie normande, t. 2, Paris, 1886, p. 462).

10. Inventaire après décès : Arch. nat. , Z 1M 37, n) 4, 25 décembre 1716.

11. Voir "Mémoires d'Artillerie"

12.D'après les indications données par J.Roman, Le livre de raison du peintre Hyacinthe Rigaud, Paris, 1919, p. 44,48 et 49, le portrait a dû être peint en 1695. L'original n'est pas conservé dans la descendance masculine du modèle ; sans doute peut-on le reconnaître, bien que la ressemblance ne soit pas totale, dans l'un des portraits conservés au château de Margon (Hérault ) dans la famille Le Moine de Margon, issue d'une fille de Pierre Surirey de Saint Remy. La gravure est de 1697: cette date se lit dans la marge, en bas, à droite ( et c'est celle que donne, en citant le portrait, la Bibliothèque historique de la France du Père Lelong, en 1719 ). Sur un deuxième état de la gravure ( correspondant à la 2e édition des Mémoires ) la date a disparu et la légende est modifiée : le modèle est maintenant dit " lieutenant de l'Artillerie de France ". Sur un troisième état, pour l'édition de 1745, apparaissent deux nouvelles modifications, consécutives à l'anoblissement de 1710 : dans la légende, Pierre Surirey de Saint Remy porte sa qualification d'écuyer ; de plus, à l'emplacement du blason primitif se voit un ensemble héraldique plus complet ( mais assez maladroitement dessiné ) : l'écu est posé sur un piédestal et supporté par deux animaux évocateurs de la devise (Piéta, Fedelta ), un pélican et un chien ; il est timbré d'une couronne à neuf perles ornée semble-t-il d'un cimier consistant en une tête de pélican.

13. La page de titre de la première édition des Mémoires d'artillerie porte "...l'un des cent et un officiers privilégiés de ce corps ".

14. Armorial de la généralité de Paris... publié...par Jacques Meurgey de Tupigny, t. 3, Mâcon, 1966, p. 518.

15. Ci-dessus, note 5.

16. Sur François Hénault, ses origines, les étapes de sa carrière et sa descendance, voir : Jean-François Solnon, 215 bourgeois gentilshommes au XVIIIe siècle, les secrétaires du Roi à Besançon, Besançon et Paris, 1980, p. 342-343.

17. Les parents de la mariée habitent à Saint-Germain -des-prés-lès-Paris, rue des Fossés, paroisse Saint-Sulpice. Le contrat stipule que la mariée recevra la moitié des gains du commerce de lingerie qui se fait en la boutique de sa mère.

18. Voir la thèse de Jean-François Solnon citée ci-dessus, note 16.

19. Contrat de mariage du 16 janvier 1686 : Arch. nat. , Min. centr. , XCVIII, 246.

21. Voir ci-dessous, p. ........

22. Réf. à retrouver, sur Destouches, ancêtre de d'Alembert ( Barroux ? Coynart ? )

23. Descendance de Joseph de la Rivière de Montreuil (mort en 1725 ), d'où : familles Cornut de la Fontaine de Coincy, de Thomasson, de Lande d'Aussac de Saint Palais, de Bouttemont, Le Grix de la Salle, Gaudin de Lagrange.

24. Bibl. de Grenoble, papiers Tricaud, ms 980, p. 193-213 ; l'épître a été adressée à Mademoiselle Lhéritier le 18 juin 1700.

25. Jean-François, thèse citée ci-dessus, note 16, P. 390.

26. Inventaire après décès de " dame Marie Magdeleine Hénault, femme du sieur de Saint Remy ", 24 mars 1708 (sic) : Arch. nat. Z 1M 36, n° 18, fol. 1 v°.

27. Contrat de mariage du 9 mai 1707 : Arch. nat. , Min. centr. , CVII, 299.

28. Jean-François Solnon, thèse citée ci-dessus, note 16, p. 342.

29. Arch. dép. du Doubs, B 8811, fol. 165 v° ( J.-F. Solnon, thèse citée, P. 390 et 448 ) ; expédition authentique des lettres de provision, d'après l'original en parchemin, signée " Sainson " conservée dans les archives de la famille.

30. Expédition en papier passée devant Delabarre et Lefèbvre, notaires au Châtelet le 15 janvier 1716 du bail d'une maison à Limeil, document cité dans l'inventaire après décès du 25 décembre 1716 ( ci-dessous note .........) : Arch. nat. Z 1M 37, n° 4, fol. 32v°.

31. Le personnage est cité par le baron de Woêlmont de Brumagne, Notices généalogiques, 6e série, Paris, 1930, p. 215, dans une notice qui comporte plusieurs assertions erronées, la principale portant sur une confusion de personnes : cet auteur a cru que Bombelles avait épousé ( en secondes noces ) une fille de Pierre Surirey de Saint Remy ; en réalité, l'épouse de Bombelles n'était autre que Marie Suzanne Françoise Le Roux de Rassé, deuxième femme de Pierre Surirey de Saint Remy depuis le 9 mai 1707 et veuve de celui-ci depuis le 25 décembre 1716 ; le mariage se fit en 1718. Voir : marquis de Bombelles, Journal, t.1, 1780-1784, Genève, 1978, p.9.

32. Expédition donnée le 2 mai 1748 d'un extrait du registre des sépultures de l'église Saint-Paul, 25 et 26 décembre 1716 : Bibl. nat. mss, Carrés d'Hozier 588, 4e pièce ; inventaire après décés, 25 décembre 1716 : Arch. nat. , Z 1M 37, n° 4.

33. Ou le 20 août ( erreur de lecture possible ) ; à Paris ; baptisée le 21 à Saint-Paul ; décédée le 28 avril 1748, inhumée le 29 à Montblanc, Hérault. ( documents H. de Vergnette ).

34. Contrat du 10 août 1698 : Arch. nat. , min. centr. , CV, 961. Mariage le 27 août à Saint-Eustache. ( Documents H. de Vergnette ).

35. Fils de Nicolas Le Moine et de Madeleine Le Père. Né à Paris le 23 mai 1655, baptisé à Saint-Sulpice en janvier 1656: décédé à Montpellier le 12 octobre 1719 ( Documents H. de Vergnette ). Chargé de missions diplomatiques de la plus haute importance, il assista en 1713 aux conférences qui amenèrent la pacification de l'Europe par le traité d'Utrecht. Son père, Nicolas le Moine, étant lui-même frère et beau-frère de Marie Le Moine et de François Hénault, René Le Moine était cousin germain de la mère de son épouse, Marie-Madeleine Hénault, fille de François Hénault et épouse de Pierre Surirey de Saint Remy.

36. Arch. du notaire Bellonet, à Montpellier, 15 avril 1719, acquisition du château, terre et seigneurie de Margon. (Documents H. de Vergnette.)

37. Décédée avant le 30 avril 1744, date du second mariage de son époux.

38. Contrat du 21 février 1705 : Arch. nat. , Min. centr. CV......... ; expédition authentique du contrat, en date du 2 août 1728, conservée dans les archives de la famille.

39. Né à Caen le 20 septembre 1681, mort vers 1752. Fils de Jean-Jacques Fortin, écuyer, et de Jacqueline de Boutroze (contrat de mariage et généalogie manuscrite du XVIIIe siècle conservés dans les archives de la famille ).

40. Est aussi dit " seigneur et patron de Maltot " ( généalogie manuscrite citée), seigneur de la Cour, de Silly, de Vieux Fumé et autres lieux et acquéreur, en 1720, du fief Beuville, puis du fief l'Abbesse (H. Navel, Monographie de Feuguerolles-sur-Orne ( Calvados )... Caen, 1929, p. 217-218 et 236 ).

41. H. Navel, op. cit., P. 217-218.

42. Elle est déclarée sous tutelle de son père lors de l'inventaire après décès de sa mère, le 24 mars 1708 : Arch. nat. , Z 1M 36, n°18, fol.1.

43. C'est ainsi qu'il est qualifié dans l'acte de baptême de son fils Pierre Jean-Baptiste Angélique, le 5 décembre 1710 : Bibl. nat. , ms fr. 32592 paroisse Saint-Sauveur.

44. Alias " commissaire du Conseil sur le fait des eaux et Forests " : ainsi est-il qualifié dans l'inventaire après décès de son beau-père, le 25 décembre 1716 : Arch. nat. , Z 1M 37, n°4, fol.5. En 1718, il sera pourvu de l'office de " receveur des domaines et des bois à Caen " : Arch. nat., V 1 234 (12 et 13 )p.

45. Jean-Baptiste Habert d'Orgemont intervient à l'inventaire de 1716 comme tuteur de son fils et de " feu dame Françoise Angélique Surirey de Saint Remy, son espouze ".

45 bis. Descendance de Catherine et Jean Joseph Baptiste de La Rivière de Montreuil:

- Pierre Joseph de La Rivière de Montreuil, Receveur des fermes du Roy à Paris (décédé en 1777 à Charleville);

-  Jean Baptiste de La Rivière de Montreuil de Coincy, maréchal de camp (1709-1797);

-Catherine Thérèse de La Rivière de Montreuil.

46. Acte de mariage du 30 avril 1731 : Bibl. nat. , ms fr. 32591, paroisse Saint Paul.

47. Acte de baptême du 3 avril 1715 : id. , ibid.

48. Arch. nat. , Z 1M 37, n°4, fol. 5.

49. Jérôme SIMON de COEUR est décédé à METTET le 2 juin 1740. Il était professeur de médecine et médecin accoucheur de la reine d'Espagne Élisabeth Farnèse seconde femme de Philippe V. Il obtint des lettres de noblesse espagnole en 1729 "pour luy & ses descendant, avec les mêmes honneurs & prérogatives dont jouïssent les Titrés de Castille", (in "Mercure de France" Décembre 1729 p.3149) . Extrait d'une note (assez approximative) rédigée par Hippolyte de Surirey de Saint Remy sous le titre "renseignements de famille": "... Monsieur de BOISSY (Louis-Michel de Surirey de Saint Remy) fit connaissance de Madame de Coeur de Scry, habitante et propriétaire dans l'entre Sambre et Meuse; elle était veuve de Monsieur Jérôme Simon de Coeur, qui en Espagne était accoucheur de la femme de Phillipe V et tellement en faveur qu'il avait fait fortune et excité la jalousie au point qu'il fut empoisonné et ne put jamais reprendre sa santé. Dans un voyage qu'il avait fait d'Espagne dans son pays, il avait vu ma grand-mère, mademoiselle de Henry, et il en devint amoureux pour sa beauté. Comme il était riche, elle l'épousa. Il eut d'elle cinq enfants: un fils qui est resté en Espagne, s'y est marié et y est mort laissant une fille qui est morte aussi sans être mariée,... deux filles qui ont été ursulines à Saint-Denys, une autre mademoiselle de Scry, et enfin une dernière qui a été notre mère. C'est par Monsieur Simon de Coeur que nous sommes parents très éloignés des Simon de Lisogne". "Mademoiselle de Scry" est Philippe Elisabeth Pologne, filleule du Roi d'Espagne Philippe V et de la Reine Elisabeth Farnese; elle mourut sans alliance.

50. Voir à ce sujet: "Vie privée de Louis XV, ou principaux événements, particularités et anecdotes de son règne" Anonyme, Londres, 1783, 6 vol-in-12.

51. On trouve trace de plusieurs achats ou ventes d'esclave par Juan SURIRAY de LARUE (Jean Gabriel François), à Renaud PHILIBERT notamment en juillet 1776 puis en 1777, à Félix DEMATERRE à LA NOUVELLE ORLEANS le 30/04/1784 et le 01/15/1784, mais surtout d'un procès qui l'opposa à l'une de ses eslaves, Maria Juana, en février 1776 est fréquemment cité comme cas d'espèce illustrant la loi appliquée en Louisiane à cette époque.

52. Fervent opposant à la construction du canal latéral à la Garonne, il suhaitait plutôt canaliser le fleuve pour améliorer la navigation. Il projeta ainsi en 1843 la création d'une société (la "Société des Pyroscaphes de la Garonne") dont l'ambition était de naviguer entre Agen et Bordeaux à une vitesse plus rapide que la Compagnie générale de la Garonne.

 

 

Membre de la société académique d'Agen, on lui doit par ailleurs une publication sur les uranolithes (météorites ou "pierres de foudre").

53.CANUET (Jean-Louis)
Né le 16 août 1779 à Paris.
Dragon au 3e régiment le 27 nivôse an V, il servit de l'an V à l'an VII aux armées d'Italie, d'Helvétie, de l'Ouest et d'Egypte.
Devant Alexandrie, le 22 ventôse an VII, il reçut un coup de feu à la jambe droite, et eut un cheval tué sous lui. Démonté à la bataille d'Aboukir, le 30 du même mois, il fut atteint d'un coup de baïonnette au cou, et de trois coups de feu. Brigadier le 1er vendémiaire an VIII, fourrier le 18 germinal an X, maréchal des logis et maréchal des logis chef les 16 pluviôse et 1er ventôse an XI, sous-lieutenant et membre de la Légion D’Honneur les 12 vendémiaire et 25 prairial an XII, il fit les campagnes de l'an XII et de l'an XIII sur les côtes de l'Océan, celles de l'an XIV et 1806 en Autriche et en Prusse.
Lieutenant le 14 août 1806, et capitaine le 22 novembre, il reçut un coup de sabre au bras gauche à Eylau, et combattit à Friedland.
Passé en Espagne en 1808, le général en chef du 6e corps le mit à l'ordre de l'armée pour sa brillante conduite dans la journée du 17 mai 1810. Son régiment (2e de lanciers), concourut en 1811 à la formation de l'armée de Portugal.
En 1812, ce même corps, appelé en Russie, se trouva à la bataille de la Moscowa. Canuet y fut blessé d'un coup de lance à la cuisse gauche. L'Empereur le nomma chef d'escadron et officier de la Légion d’Honneur les 28 juin et 4 décembre 1813.
Il fit la campagne de 1813 en Saxe, et celle de 1814 en France.
Licencié avec son régiment le 7 février 1815, il entra comme Major, le 7 février 1816, dans les chasseurs à cheval de la Marne ( 12e ), et devint chevalier de Saint-Louis le 6 mars 1817, major des lanciers de la garde royale le 22 février 1821 , et lieutenant-colonel du 12e de dragons le 27 août 1826.
Désigné pour servir avec son grade dans le 2 e régiment de grenadiers à cheval de la garde royale, il fut admis le 29 octobre 1828 en la même qualité dans les dragons de la garde.
Reconnu dans son grade le 11 août 1830, après le licenciement de la garde royale, et chargé, le 27 janvier 1831, du commandement du 5e régiment de cuirassiers, le roi le nomma commandeur de la Légion d’Honneur le 29 mars suivant. I1 passa au commandement des 19 e et 1ère  légions de gendarmerie (Lyon et Paris), les 23 mai et 5 septembre 1835.
Maréchal de Camp le 31 décembre suivant, et appelé au commandement du département de la Vienne, il est mort à Poitiers le 8 août 1840 dans l'exercice de ses fonctions.
In « FASTES DELA LEGION D’HONNEUR BIOGRAPHIE DE TOUS LES DECORES - TOME V° -1847

54. Robert, Marquis de Pierrepont, Baron de LIEVRAY, seigneur de SAINT NICOLAS DE PIERREPONT, ESCOLLEVILLE, BAUDREVILLE, OURVILLE, BEAUCHAMP &tc (1675 ?-1750), anicen enseigne au Régiment des Gardes Françaises, veuf d'Anne Victoire de SAINT CHAMANS (1700-1734) . Issu d'une très ancienne famille normande dont l'aïeul le plus ancien est Robert de Pierrepont qui accompagnait Guillaume le Conquérant en 1066, il est fils de Jacques Alexandre de PIERREPONT et Catherine du FAY de VERGETOT. Le joli manoir du Parc à St Lo d'Ourville encore visible dans le Cotentin lui appartenait.

55. Louis Robert Charles Malet Marquis de Graville, seigneur de CRAMESNIL, guidon des gendarmes de Berry en 1746, enseigne de la compagnie des gendarmes de Bourgogne en 1748, commandant d'une brigade de gendarmerie, chevalier de Saint Louis; lors des festivités de leur mariage, les feux de réjouissance auraient incendié le château de Crasmesnil .

 

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