Etats de service des militaires de la famille

Pierre SURIREY de SAINT REMY (1645-1716)
  • Entre dans le Corps royal de l'Artillerie vers 1670
  • Commissaire provincial de l'Artillerie en 1692.
  • Lieutenant du Grand Maître de l'Artillerie avec rang de maréchal de camp, ce qui correspond au grade de Lieutenant-Général, vers 1700.
  • Auteur des "Mémoires d'artillerie", manuel édité pour la première fois en 1697 qui servira de référence à l'artillerie française pendant tout le XVII° siècle.

 

Situation du Corps-Royal de l'artillerie au début du XVIII° siècle:     à cette époque, le Corps de l'artillerie était composé du grand-maître (le duc de Maine dernier titulaire : 1710-1755), de 60 lieutenants du grand-maître (rang d'officiers généraux ou supérieurs), de 60 commissaires provinciaux (rang de capitaines en premier), de 60 commissaires extraordinaires et capitaines de charrois et de 80 canonniers ou bombardiers brevetés et officiers-pointeurs (rang de lieutenants) attachés aux places, aux manufactures ou aux écoles d'artillerie. C'était un corps d'officiers sans troupe, plus instruits en général que la moyenne des officiers de troupe. Ils s'étaient rendus si utiles à tous les besoins particuliers du service de l'arme que Vauban avait obtenu pour eux (1693) des grades réels, au lieu de l'ancienne assimilation, et la faculté de devenir officiers généraux d'infanterie.


 

Pierre-François SURIREY de SAINT REMY (1704-1789)
  • Sous-lieutenant de la Compagnie Générale du Régiment " Colonel général des Dragons" (ultérieurement 5° Régiment de Dragons) le 2 novembre 1728
  • Capitaine le 7 septembre 1733
  • Capitaine commandant une compagnie le 9 mars 1735
  • Retiré du service en 1745
 

- Chevalier de Saint louis

 ( le régiment était commandé par son beau-frère Jean TOUSSAINT de LA PIERRE de FREMEUR, Mestre de camp-Lieutenant du Colonel général des Dragons du 17 fév. 1727 au 10 sept. 1744)

 


 

André Louis SURIREY de SAINT REMY (1711-1736)

  • Entré le 28 mars 1727 (à 16 ans) dans la "compagnie de six-cents cadets gentilshommes" établie dans la citadelle de Metz jusqu'au 10 mars 1729 (il est reçu sur preuves de noblesse dans cette compagnie constituée par Louis XV le 16 décembre 1726)
  • nommé le 1 mars 1729 Cornette dans la Compagnie générale de "Colonel général des dragons" (régiment de son beau-frère)
  • Sous-lieutenant dans la compagnie du Comte de Berlo de Franc-Douaire de "Colonel général des dragons" (fait la campagne de 1733 avec cette compagnie)

 


 


Jean TOUSSAINT de LA PIERRE, marquis de FREMEUR (1696-1759)
  • Entré aux mousquetaires en 1719
  • Capitaine dans "Colonel général des dragons" le 21 août 1721
  • Mestre de camp-Lieutenant de "Colonel général des dragons" du 17 fév. 1727
  • Brigadier le 1er janvier 1740
  • quitte "Colonel général des dragons" le 13 avril 1744  
  •  Maréchal de camp le 2 mai 1744
  • Lieutenant Général des armées du roi le 10 mai 1748
  • Gouverneur de Montmédy
  • Gouverneur de Minorque le 1 mai 1758
  • Chevalier de Saint-Louis

 

Minorque
CY CIST

HAUT ET PUISSANT SEIGNEUR JEAN TOUSSANT DE LA PIERRE
MARQUIS DE FREMEUR, SEIGNEUR DE KERMADIO ROSNERHO,
PENDRET ET AUTRES LIEUX SITUEZ EN BRETAGNE  CHEVALIER
DE L´ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE ST LOUIS,
LIEUTENANT GENERAL DES ARMÉES DE LA MAJESTÉ TRES CHRETIENNE.
GOUVERNEUR DE MONTINEDY, COMANDANT POUR LE ROY, DANS
L´ISLE DE MINORQUE OU IL EST DECEDÉ LE 2 AVRIL 1759 DANS
LA 62EME ANNÉE DE SON AGE

CE MARBRE A ETÉ POSE PAR LES ORDRES DU ROY LOUIS
QUINZE POUR CONSERVER ET HONORER LA MEMOIRE D´UN SUJET
VERTUEUX ET FIDELE
 

 

Pierre-Louis de SURIREY de SAINT REMY (1733-1790)

  • Lieutenant dans l'Artillerie le 17 février 1748 (à 15 ans)
  • Lieutenant en Second aux "Grenadiers de France" * le 21 août 1759
  • Capitaine le 1er mai 1761
  • Commandant de compagnie
  • Lieutenant-colonel le 30 décembre 1769, entretenu à Philippeville avec 1200 livres de pension
  • Chevalier de Saint-Louis

 

Pierre Louis est probablement présent le 1er août 1759 à la bataille de MINDEN, sombre défaite qui parachève l'échec français de la Guerre de Sept ans, comme en témoigne un petit croquis conservé dans les archives familiales. Il est encore officier d'artillerie mais son futur corps des Grenadiers de France participe également à la bataille.

Lors de la bataille, l'armée française qui regroupait alors l'élite des ses régiments aux ordres du Maréchal de CONTADES perdit entre 7 et 10 000 hommes. Dans le dispositif, la brigade des Grenadiers Royaux et des Grenadiers de France (8 bataillons)appartient au corps du Maréchal de BROGLIE et, au matin de la bataille, occupe la première ligne déployée sous les remparts nords de MINDEN. C'est d'ailleurs cette première ligne d'infanterie située au nord qui engage en premier la bataille face aux prussiens vers 5H00 du matin:

 

 

Bataille de MINDEN

 

 

 

 

On trouve une autre trace du passage de Pierre Louis dans les grenadiers de France, plus amusante celle-là, dans un extrait des mémoires de DURIVAL, Lieutenant Général de police de Nancy, reproduit par Charles Pfister dans son "Histoire de Nancy" (Vol. 3 p.631):

"les officiers de la garnison qui étaient les principaux abonnés, prenaient souvent parti, avec véhémence, pour telle ou telle danseuse, et l'un d'eux, le 1er mars 1764, réclama avec une grande vivacité une représentation à bénéfice en faveur de mademoiselle Fossonnier, 1ère étoile; il fallut l'intervention énergique du colonel et toute la souplesse du Lieutenant général Durival pour calmer le différend qui en résulta entre M.M. les officiers et M.M. les comédiens."

En note: "M. de Surirey, capitaine aux Grenadiers de France, soufleta à ce propos le sieur Frédéric, maître de ballet."

 

 

* Corps créé le 15 février 1749 (N°40 dans l'Infanterie) avec les compagnies de grenadier des bataillons réformés en vue de constituer un corps d'élite.

 


 

Hippolyte de SURIREY de SAINT REMY (1777-1847)

Officier dans l'armée impériale d'Autriche

 

  • 1790: enfant de troupe au régiment d'ESTHERAZY ("Houzards"- 3° hussards à partir du 1er janvier 1791) alors en garnison à SEDAN
  • 20 juin 1793: cadet au régiment de WURTEMBERG N°38
  • 24 avril 1794: sous-lieutenant au régiment d'Infanterie de GEMMINGEN N°21
  • 25 septembre 1799: lieutenant, fait prisonnier par les français à la bataille de ZURICH
  • 18 juin 1800: rejoint son régiment après sa libération
  • 17 mars 1801: rendu à la vie civile après sa démission de l'armée autrichienne

 

 

 

 

Jean Pierre Théodore Baron de WACQUANT GEOZELLES 

officier dans l'armée impériale d'Autriche

Jean pierre theodore baron de wacquant geozelles

Extrait de "Biographie Luxembourgeoise: histoire des hommes distingués originaires de ce pays considéré à l'époque de sa plus grande étendue, ou qui se sont rendus remarquables pendant le séjour qu'ils y ont fait" de Auguste Neyen,  publié par Bruck, 1861:

"Feldzeugmeister conseiller intime de l’empereur d’Autriche et son chambellan propriétaire du 62e régiment d’infanterie né à Briey le 17 mai 1754 appartenait à une famille luxembourgeoise qui fut anoblie par patentes de Charles II, roi d'Espagne, en date de Madrid, le 27 septembre 1658, en faveur de Jean-Baptiste Wacquant et de ses deux frères , Jean et Philippe-François, avec CONTINUATION du port des armoiries dont leurs ancêtres avaient usé, c'est-à-dire : d'argent, écartelé, aux 1 et 4 à une fasce de gueules ; aux 2 et 3 un lion d'azur armé, langue et couronné d'or, sortant d'une montagne d'or. Cimier, le lion de l'écu. Bourrelet et hachements d'argent et de gueules. Ces lettres furent confirmées et au besoin renouvelées par patentes en date du 2 novembre 1671 en faveur de la veuve de Jean-Baptiste Wacquant.

Nous donnerons à la suite de la Biographie du personnage qui nous occupera dans cet article une courte notice sur les personnages marquants appartenant à la famille de Wacquant qui, d'origine luxembourgeoise à l'époque de son anoblissement, s'est plus tard habituée en partie dans le Luxembourg devenu français depuis la paix des Pyrénées.

Dès sa plus tendre jeunesse Jean-Pierre- Théodore de Wacquant montra une propension décidée pour la carrière à laquelle il resta pendant toute sa vie attaché de corps et d'âme. Dès le mois de septembre 1771 , c'est-à-dire à l'âge de dix-sept ans il entra comme cadet dans le corps d'artillerie à l'armée des Pays-Bas , dans laquelle il ne tarda pas à montrer son aptitude sous le lieulenant-feldmaréchal comte Ferraris. En juillet 1779 il fut nommé sous-lieutenant des mineurs et quelques années plus tard lieutenant du génie : dans ce grade il fut employé à la construction de la forteresse de Theresienstadt. La guerre contre les Turcs procura à de Wacquant la première occasion de montrer son courage et son sang-froid. Après s'être d'abord distingué au siège de Schabacz, il fut à celui de Belgrade désigné capitaine hors de tour. L'éruption de la guerre de la révolution appela de Wacquant sur une autre scène. En février 1793 il fut, pour ses connaissances multipliées, transféré en qualité de capitaine dans l'état-major-général et pendant le mois de mai nommé major-adjudant du prince de Saxe-Cobourg. Dans ce grade il conduisit une partie des travaux du siège de Valenciennes pendant lequel il eut plus d'une fois l'occasion de se distinguer. Au mois d'août 1795 il devint lieutenant-colonel d'état-major du corps d'armée Wurmser. Le 29 octobre de la même année, à l'assaut commandé par celui-ci des retranchements du Galgenberg près de Mannheim, il réussit avec le bataillon des grenadiers Bydeskuty à pousser jusque dans la redoute de Neckar où il encloua dix-huit canons, de manière que déjà pendant la même nuit les assiégeants purent commencer le bombardement de la place de ce côté. Pour ce fait d'armes le duc de Wurtemberg lui conféra la croix de commandeur de son ordre militaire Pour le Mérite. De Wacquant ne cessa pas de prendre part à tous les événements de l'armée d'Allemagne. Après avoir été nommé commandant des forteresses de Wurzbourg et d'Ingolstadt, il devint en septembre 1800 commandant en chef de Burghausen et obtint la suivante le commandement du régiment-infanterie Gemmingen qui fut plus tard dénommé du Baron Reiscbach, № 21 . Pendant la campagne de 1805 il se distingua le 5 décembre au combat de Stecken, à la suite duquel les Français furent obligés d'abandonner Inglau. Après la conclusion de l'armistice il fut chargé de fixer la démarcation entre Tabor et Linz ; et lorsque les Français avec les Bavarois se permirent toutes sortes d'excès tant en Bohême qu'en Autriche, il fut député vers l'empereur Napoléon 1er à Munich, pour lui faire à cette occasion des représentations pressantes. Après l'évacuation de Braunau par les Français, évacuation qui avait été décidée par voie diplomatique, de Wacquant qui avait été nommé général-major en avril 1807, fut dépêché au mois de novembre de la même année pour recevoir la forteresse des mains du commissaire impérial français, nommé Otton ; et cette commission il la remplit à la grande satisfaction de son souverain. Au commencement de la campagne de 1809, de Wacquant obtint une brigade du premier corps d'armée du comte de Bellegarde , général de la cavalerie , et prit part avec elle à tous les combats qui furent livrés en Bavière. A la bataille d'Aspern, le 21 mai, au soir, à la tête de sa brigade, portant la bannière du régiment Vogelsang, aujourd'hui Kinsky, N° 47, au cri de : Suivez-moi camarades, il pénétra dans cette ville qui était occupée par une garnison française de douze mille hommes et l'arracha à l'ennemi malgré toute une nuit de combat. Pendant cette action il eut trois chevaux tués sous lui. Pour ce trait de bravoure il fut, sur le champ de bataille même , honoré le 24 mai de la croix de chevalier de l'ordre de Marie-Thérèse. A la bataille de Wagram il perdit également deux chevaux. A la paix, de Wacquant fut nommé commissaire pour la remise de Salzbourg et de Berchtesgaden. Il venait à peine de terminer cette affaire lorsqu'il fut envoyé faire la remise de la Galicie orientale à la Saxe et du cercle de Tarnopol à la Russie. L'empereur François voulant récompenser les mérites transcendants de de Wacquant qui avait été, dès le mois d'août 1809, nommé Lieutenant-Feldmaréchal, lui octroya en mars 1810 la propriété du 62e régiment d'infanterie ainsi que des lettres de Baron. Pendant la campagne de 1813 il fut envoyé comme commissaire militaire au quartier-général des princes alliés , et assista en cette qualité aux batailles de Dresde, Kulm et Leipsic. Lorsque en décembre les relations des alliés avec le Wurtemberg demandaient à Stuttgart la présence d'un plénipotentiaire énergique, de Wacquant y fut député avec des pouvoirs extraordinaires ; et sur la menace de faire occuper militairement le pays par l'armée de réserve du Grand-Duc Constantin , il réussit à procurer dès le lendemain la retraite des troupes royales qui avait été refusée jusque-là. Il fit ensuite la campagne de France à la suite de son souverain. Après la conclusion de la paix il obtint de nouveau la commission de régulariser la frontière contre la France, depuis l'embouchure du Var jusqu'à la Moselle. Il était occupé à ce travail lorsque le retour inopiné de Napoléon 1er de l'île d'Elbe vint le surprendre. L'empereur d'Autriche lui conféra sur ces entrefaites le gouvernement de l'importante forteresse de Mayence, qu'au mois d'avril 1815 il remit à l'archiduc Charles. Appelé au quartier-général des puissances alliées il y obtint pour ses nouveaux services l'ordre de St. Etienne. Au mois de juin il fut chargé du blocus de Strasbourg. Lorsqu'à la suite de la bataille de Waterloo la paix générale eut été faite il conclut avec le général Rapp un armistice sur le Rhin supérieur. Au mois de septembre de la même année l'empereur d'Autriche le nomma conseiller intime effectif, et le députa peu de temps après à Munich pour aplanir les difficultés qui étaient surgies entre les cours d'Autriche et de Bavière au sujet des provinces que celte dernière devait abandonner à la première : il parvint par d'adroites négociations à les faire disparaître à l'amiable ainsi qu'à mettre à exécution le traité du 14 avril. Ce succès lui valut l'ordre de la couronne de fer de lère classe. En septembre de la même année encore il fut nommé envoyé extraordinaire à Casscl où il resta jusqu'en 1821. A son rappel de ce poste il fut désigné commandant de la division militaire de Troppau.

De Wacquant dont la santé avait eu beaucoup à souffrir pendant un service militaire actif d'un demi-siècle, fit alors des démarches pour obtenir la retraite qu'il avait si bien méritée, et qui lui fut accordée. Il se rendit à Vienne où, malgré son état de non-activité il avait donné très souvent ses soins au bien de l'Etat en remplissant à plusieurs reprises les fonctions de président près le tribunal d'appel militaire, lorsqu'en 1833 après la retraite du Feldmaréchal Baron Lattermann l'empereur le nomma Président effectif de cette cour supérieure de justice. De son côté, l'empereur Ferdinand, peu après son inauguration , le désigna Feldzeugmeister. Il occupa le fauteuil de président de la Cour suprême militaire jusqu'en 1839 où son âge de 85 ans le força de nouveau à demander définitivement sa pension.

De Wacquant avait pendant 56 ans servi l'Etat avec loyauté et distinction tant comme militaire que comme diplomate ; et ces services avaient été reconnus en dernier lieu par sa promotion à la grande croix de l’ordre de Leopold, lorsqu'il mourut le 18 mars 1844, à l'âge de quatre-vingt-dix ans moins deux mois. A ses obsèques son cercueil était orné de la grand -croix de l'ordre de Leopold, de la décoration de Marie-Thérèse, de celle de la couronne de fer de Г" classe et de celle de St. Etienne de Hongrie, des grand-croix des ordres de St. Wladimir et de Ste Anne de Russie , des croix de l'Aigle rouge de Prusse, du Mérite civil de la couronne de Bavière et des Guelphes de Hanovre, de celle de l’ordre électoral du Lion d'or de Hesse–Cassel et des ordres grand-ducaux du Lion de Zaehringen de Bade et de Louis de Hesse-Darmstadt, de celles de commandeur des ordres royaux militaires de Max-Joseph de Bavière et du mérite de Wurtemberg, de chevalier de ceux pour le Mérite militaire et du Casque de fer de Hesse-Cassel. —  II avait finalement été Chambellan de l’empereur d' Autriche et du roi de Bavière.

Jean -Pierre -Théodore de Wacquant avait été marié, 1°, à Dresde, le 4 mai 1791, à Marie-Christine de Wolff; et 2°, en 1825, à Marie-Anne de Wolff, nièce de sa première femme. Cette dame, qui avait été chanoinesse honoraire du très noble Chapitre de Sainte Anne à Munich, est décédée à Vienne, à l'âge de cinquante-un ans et quelques jours seulement avant son mari. Ni l’une ni l'autre de ces unions ne lui donna postérité. 

Au commencement de cet article nous avons promis de dire en peu de mots ce que furent les agnats du personnage qui vient de nous occuper :

Jean-Pierre- Théodore de Wacquant était fils de Jean- Pierre, mort à Briey, en 1780, avocat aux parlements de Metz et de Nancy, et de Catherine Gérard: c'est la branche dite de Briey.

Il avait un frère, Théodore- François, né à Fléville, capitaine au régiment de Saxe-Gotha, au service d'Autriche, mort en 1789 , seigneur de Fœtz et d'Uclange (c'est la tige de la branche aujourd'hui encore luxembourgeoise) . Il avait épousé Marie-Anne Beving , fille de Guillaume Beving, Seigneur de Pont-pierre et de Wickrange. De ce mariage est issu Pierre-Joseph de Wacquant qui avec Madelaine Hippert procréa la génération actuelle.

Le grand-père de Jean-Pierre-Théodore de Wacquant, nommé François -Nicolas, né à la Grandville, le 24 septembre 1696, et mort à Fléville le 21 novembre 1770, avait été lieutenant des chasses de Stanislas, roi de Pologne et duc de Lorraine. Sa femme avait nom de Anne Clesse.

L'aïeul du même J.-P.-Th., Jean-François de Wacquant, né à Villers-la-Montagne, le 4 octobre 1676 et mort à Briey, avait été marié d'abord à Jeanne Trident, ensuite à Sébastienne Bergeat, laquelle dernière lui donna six enfants morts en bas âge.

Son bisaïeul , Martin de Wacquant, né à Longwy en 1643, et mort au château de Mouttier, le 1er février 1733, fut d'abord officier dans une compagnie franche, puis maire royal de Villers-la-montagne. Il avait épousé Elisabeth Bequinet, fille de Martin Bequinet, maire royal de Longwy et fondateur des carmes de cette ville. De ce mariage naquirent, outre 1°, Jean-François qui précède, 2°, François qui fut avocat au Parlement, bailly de Cognon et président du Conseil souverain de Bouillon; 3°, Etienne, carme et grand-pénitencier; 4°, une fille.

Pierre de Wacquant, son trisaïeul, officier au service d'Espagne, est mort à Longwy. Il avait eu de Catherine Faquin, sa femme , Martin qui précède , Guy et Nicolas l de Wacquant.

Enfin son quadri-aïeul , Jean-Baptiste Wacquant, natif du pays de Luxembourg, avait été mestre-de-camp au service du roi d'Espagne qui lui accorda des lettres d'anoblissement le 27 septembre 1658, ainsi qu'à ses frères Jean et Philippe-François Wacquant , "en considération de leurs services rendus par l'espace de longues années en la guerre en qualité de capitaine de cavalerie et infanterie et ceux de leurs dits ancêtres. Et ayant le dit Jean-Baptiste Wacquant continué les services militaires depuis l'octroy du dit anoblissement, tant en qualité de sergent-major que mestre-de-camp et étant décédé sans en avoir levé la patente, sa veuve a très humblement supplié qu'en considération des dits services il Nous pleust de la faire expédier pour valoir à ses enfants et postérité; comme si elle eut été expédiée durant la vie du dit Jean-Baptiste Wacquant leur père ....et pour demonstrer davantage la favorable considération que nous avons aux services du dit J.-B. Wacquant, avons de notre plus ample grâce fait et faisons par les dites présentes au dit J.-B. Wacquant et à ses enfants et postérité, quittance, don et remission de la finance et somme de deniers qui pourroient être due à cause de ce présent anoblissement etc. "

 



Simon Marie de WACQUANT (1798-1857)

  • Enrôlé à 15 ans le 30 juin 1813 au 2ème régiment des Gardes d'Honneur
  • Lieutenant le 15 juin 1814
  • Lieutenant des Gardes du Corps du Roi, compagnie de Luxembourg
  • Capitaine le 15 juin 1822
  • Affecté au régiment de Dragons du Doubs (2°régiment de Dragons) le 26 février 1823
  • Major du 1er régiment de Cuirassiers le 28 février 1837
  • Chef d'escadrons le 26 avril 1839
  • Lieutenant colonel le 23 décembre 1841
  • Colonel du 2ème régiment de Carabiniers le 27 avril 1846
  • Général de Brigade le 10 mai 1852
  • Commandant de la subdivision des Vosges le 12 mai 1852
  • Commandant de la subdivision de la Sarthe le 6 janvier 1853
  • Commandant de la subdivision de la Vienne le 3 février 1854
  • Blessé d'un coup de lance à la retraite de Mayence
  • Chevalier de la Légion d'Honneur le 30 septembre 1814
  • Officier de la Légion d'Honneur le 17 juin 1832
  • Commandeur de la Légion d'Honneur le 10 décembre 1851
  • Médaillé de Sainte-Hélène
 
Simon-Marie de WACQUANT prit la place de son frère aîné Alexis à l'attention duquel le baron FRAIN, préfet des Adennes, avait envoyé le brevet de Garde d'Honneur. Il fit ainsi les campagnes de 1813 et 1814 et prit part aux batailles de LUTZEN, HANAU, LEIPSICK, CHAMPAUBERT, MONTMIRAIL. Blessé et fait prisonnier lors de la retraite de Mayence, il aurait réussi à s'échapper la nuit suivante de l'écurie dans laquelle il était retenu et fut décoré de la Légion d'Honneur à 16 ans, des mains de l'Empereur en personne *.

Sa promotion comme Officier de la Légion d'Honneur lui fut value par sa courageuse conduite lors des sanglantes journées des 5 et 6 juin 1832**.

communication à M. HEMMERLE de son petit-fils, le vicomte de Cressac, qui le tenait de sa grand-mère .
** le 5 juin 1832, à l’issue des funérailles du général Lamarque, figure de l’épopée napoléonienne puis de l’opposition libérale sous la Restauration et de l’opposition républicaine sous la Monarchie de Juillet, de meurtriers combats de rue (notamment de barricades) embrasent une moitié est de Paris; l'issue reste dans un premier temps indécise puis les forces de l’ordre s’imposent sur les insurgés dans les faubourgs Saint-Marceau et Saint-Antoine, sur la ligne des boulevards, et pour finir aux environs immédiats de l’église Saint-Merry. Les affrontements longs et violents firent à peu près trois cent cinquante morts, des milliers de blessés et beaucoup de dégâts.
 

Jean Evariste Valérie SURIREY de LA RUE ( ? -1812)

 

  • Elève au Collège Royal Militaire de SORREZE (1800-1804)
  • Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr  1809
  • Officier au 125° de ligne.
  • Blessé au combat de BORISOW (Bataille de la BEREZINA) pendant la retraite de Russie. Le 125e appartenait à la brigade Blamont de la division Partouneaux du 9e corps, il fut pratiquement anéanti le 27 novembre 1812.
  • Mort des suites de ses blessures en 1812 à l'hôpital de WILNA (RUSSIE).

 


 

Jean Gabriel Martin SURIREY de LA RUE ( 1774 - 1850)
 
  • Lieutenant-colonel dans le corps du Génie
  • affecté à l'armée des Pyrénées orientales le 1 mars 1793
  • ingénieur en chef de la place de BLAYE, démissionne le 3 germinal AN 9 (1801)

 

Hyppolite de WACQUANT-SURIREY (1815-1862)  
      officier dans l'armée royale de Belgique

                                                                  
     

 

  • engagé volontaire dans l'armée belge vers 1835
  • sous-officier au 4° régiment de Chasseurs à cheval
  • capitaine au régiment des Guides

 


 

Auguste de SURIREY de SAINT REMY (1829-1855)

   
  • Engagé à Saumur le 7 septembre 1847 dans la cavalerie, affecté au 7ème régiment de lanciers qu’il rejoint le 10 septembre, matricule 2041(renseignements divers : 1m68-cheveux blonds-yeux gris). Sert au 2ème escadron (garnisons: Valenciennes en 1847, Thionville en 1848 et 1849).
  • Versé le 17 janvier 1849, à sa demande et sur décision du général commandant la 3ème Division militaire, au 2ème Régiment d'Infanterie de Marine avec le matricule 13724. Rejoint ROCHEFORT le 12 février 1849.
  • Caporal le 25 février 1850.
  • Sergent le 16 janvier 1852.
  • Affecté au 3° Régiment d'Infanterie de Marine le 1 avril 1852.
  • Affecté au 26° de ligne en février 1855.
  • Sergent -major à la 4e Compagnie du 2ème Bataillon du 26° régiment d'Infanterie de Ligne.
  • Mort du choléra à l'hôpital ambulant de la 1ère Division du 1er Corps, Armée d'Orient, à SEBASTOPOL (Crimée) le 21 août 1855, à 26 ans.

 

 


 

Pol de SURIREY de SAINT REMY (1837-1887)

  • Engagé volontaire le 2 février 1855 au 1er régiment de Chasseurs à cheval
  • Brigadier le 22 novembre 1855
  • Maréchal des Logis le 19 Mai 1859
  • Elève instructeur d'équitation du 16 octobre 1865 au 15 octobre 1866 à l'Ecole Impériale de Cavalerie de SAUMUR (classé 7° sur 49)
  • Adjudant le 19 novembre 1866 au 1er Régiment de Chasseurs à cheval
  • Sous-lieutenant le 29 mai 1867
  • Lieutenant le 27 janvier 1871
  • commandant du 6ème escadron/1er Chasseurs en 1872
  • Capitaine le 26 février 1874, affecté au 11° Régiment de Hussards
  • Capitaine en second sur l'annuaire des officiers de cavalerie 1875
  • commandant du 1er escadron/11ème hussards en 1880
  • Capitaine commandant d'escadron sur l'annuaire des officiers de cavalerie 1882
 
  • Mis en non activité pour infirmités temporaires le 15 octobre 1884
  • Retraité pour ancienneté de service par décret le 11 mai 1885
  • Capitaine commandant le 2° escadron territorial de cavalerie légère de la 10° région le 31 juillet 1885
  • Rayé des cadres le 28 janvier 1887

CAMPAGNES:

  • Algérie:   du 5 mai 1859 au 30 septembre 1861
  • Algérie:   du 9 mars 1869 au 6 septembre 1870
  • Contre l'Allemagne 1870-1871 :   du 6 septembre 1870 au 17 mai 1871
  • Algérie:   du 17 mai 1871 au 24 mai 1875
  • Tunisie:   du 11 avril 1881 au18 juillet 1883

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  • chevalier de la légion d'honneur
  • chevalier du nicham iftikar

 

 

 

 Anatole de LA FONTAINE(1851-1919)

 officier dans l'armée royale de Belgique

    • engagé pour la durée de la guerre au 1er régiment de chasseurs à cheval  le30 juillet 1870
    • brigadier  le 19 août 1870
    • maréchal des logis le 11 septembre 1871
    • admis à l’école militaire le 1 avril 1873
    • sous-lieutenant le 16 avril 1875
    • à la suite du 1er régiment de chasseurs à cheval le 20 avril 1875
    • affecté au 1er régiment de chasseurs à cheval le 30 juin 1876
    • lieutenant le 12 janvier 1881
    • affecté au 3ème régiment de lanciers le 16 janvier 1881
    • détaché à l’Ecole d’équitation en qualité d’officier d’instruction du 19 septembre 1881 au 3 août 1882
    • affecté au 1er régiment des Guides le 5 avril 1888
    • capitaine en second de 2° classe le 30 mars 1889
    • affecté au 3ème régiment de lanciers le 31 mars 1889
    • affecté au 1er régiment des Guides le 30 décembre 1889
    • capitaine en second de 1° classe le 26 mars 1891
    • affecté au 3ème régiment de lanciers le 29 juin 1892
    • major le 10 mars 1899


 

  • chevalier de 3° classe de l’ordre de la Couronne Royale (Prusse)
  • croix militaire de 3° classe
  • chevalier de l’ordre de Léopold
  • médaille commémorative du règne de SAR Léopold II

 


 

Louis de LA FONTAINE (1847-1918)

officier dans l'armée impériale d'Autriche-Hongrie

  • Cadet au 12ème Régiment d'Infanterie hongrois "Archiduc Guillaume" (Erzherzog Wilhelm), stationné à Königgrätz, vers 1867.
  • Lieutenant le 1er Novembre 1870 au 3ème Régiment de Dragons de Basse-Autriche (Nieder Osterreichische Dragoner Regiment).
  • Lieutenant au 10ème Régiment de Hussards en 1875.
  • Oberlieutenant  le 1er Novembre 1875.
  • détaché à l'état-major, en 1880 et 1881. 
  • affecté à la Réserve de son  régiment en 1885.

 


 

 

Pierre, Henri de SURIREY de SAINT REMY (1861-1883)

 

  • Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr 1880-1882 - Promotion "des Kroumirs"
  • Sous-lieutenant à l'Ecole d'Application de Cavalerie le 1er octobre 1882 (officier élève)
  • Décédé en 1883

 


 

Pierre Marie Prosper de SURIREY de SAINT REMY (1876-1950)

  • Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr du 31 octobre 1896 au 30 septembre 1898 (Mle 3008) - Promotion "Première des Grandes Manoeuvres" (reçu 17°sur 537 /sorti 18° sur 520)
  • Sous-lieutenant le 1° octobre 1898 au 4° Bataillon de Chasseurs à pied (SAINT NICOLAS DE PORT)
  • Lieutenant le 1° octobre 1900
  • Lieutenant de 1° classe le 25 mars 1906
  • Capitaine le 24 septembre 1912 affecté au 2°groupe cycliste (8°RI) de la 7° Division de Cavalerie (ORLEANS)
  • Affecté le 22 août 1913 au 4° BCP
  • Commande le 23 septembre 1915 1 compagnie du 7°groupe cycliste (4°BCP)
  • Affecté le 2 juin 1916 au 162° Régiment d'Infanterie
  • Chef de bataillon à titre temporaire commandant le 3/162°RI le 28 juillet 1916
  • Affecté le 12 mai 1917au 160° Régiment d'Infanterie
  • Chef de bataillon le 28 juin 1918
  • Affecté le 18 septembre 1919 au 125° régiment d'Infanterie à POITIERS
  • Affecté le 27 septembre 1923 comme Instructeur d'Infanterie à l'Ecole d'Artillerie de POITIERS
  • Lieutenant-colonel le 25 mars 1929 au 92° Régiment d'Infanterie (CLERMONT-FERRAND)
  • Affecté en 1932 au centre mobilisateur n°132 (CLERMONT-FERRAND)
  • Mis à la retraite le 29 janvier 1934
  • Colonel de réserve le 25 juin 1935
  • grièvement blessé le 25 septembre 1916 à RANCOURT (SOMME)
  • citations: - 20 octobre*1 et 25 décembre 1916 à l'ordre du Corps d'Armée*2 - 21 juin et 13 novembre 1918
  • chevalier de la légion d'honneur le 25 décembre 1916
  • croix de guerre 1914-1918 le 25 septembre 1916 (1 palme 3 étoiles)
  • médaille commémorative 14-18
  • croix du combattant
  • officier de la légion d'honneur le 18 décembre 1928
  • commandeur de l'ordre de Saint Olaf

Citations:

*1 " officier supérieur qui a constamment fait preuve depuis le début de la campagne de belles qualités de bravoure et de dévouement. A été grièvement blessé à l'attaque du 25 septembre 1916"

*2 " a su pour les attaques du 25 septembre 1916, communiquer à sa troupe son calme, son courage et son esprit de dévouement. A très bien dirigé, avec une grande sûreté au cours de cette attaque. Gravement blessé le soir même, a dû être évacué. Avait su, en peu de temps, former un bataillon, animé à son image d'un grand esprit de devoir."

 
 

Jean de SURIREY de SAINT REMY (1877-1945)

 

 

 

"Lieutenant de réserve au 331° de ligne , Jean, dès son arrivée au corps, prit le commandement d’une compagnie et fut envoyé en Lorraine. Pendant notre marche sur Charleroi, le 331° eut une série de combats très durs entre Longwy et Longuyon. Sorti indemne de ces affaires sanglantes, Jean atteint d’une bronchite compliquée de dysenterie, dut être évacué sur son dépôt, pour repartir bientôt, le 19 septembre, pour l’Argonne, à la tête de la 30° compagnie du 131° régiment d’infanterie.

Mais, peu de jours après la mort glorieuse de son chef de bataillon, Edouard Colas des Francs, tué le 1er octobre 1914, Jean repris de ses crises d’entérite, était encore évacué le 11, mais cette fois sur l’hôpital de Lyon. Après un court séjour dans cet hôpital, il obtenait un séjour de convalescence le 17 octobre et était le 7 décembre 1914, nommé capitaine à titre provisoire.

Jusqu’au 27 avril 1915, il instruit à Pithiviers une compagnie de recrues. Rétabli ou à peu près, il est envoyé fin mai, aux environs de Béthune pour prendre le commandement de la 12° compagnie du 114° d’infanterie. Au mois de juillet, il redescend sur Arras, aux environs de Neuville-Saint-Vaast ; puis , après les chaudes affaires de Loos, les 24 et 25 septembre, il est nommé le 1er octobre 1915, capitaine à titre définitif et va se reposer quinze jours à l’hôpital de Paris-plage, près d’Etaples. Bientôt il retourne dans les boues du secteur de Loos ; mais au commencement de janvier 1916, il lui faut absolument prendre une convalescence d’un mois.

Quand, au 14 février, Jean rejoint le 114°, c’est pour se voir diriger du côté de Verdun, sur la rive gauche de la Meuse. Il participa à tous les combats qui se livrèrent alors autour du Mort-homme et de la cote 304 ; sa compagnie a beaucoup souffert, notamment les 7 et 8 mai, quand par une contre-attaque énergiquement menée, elle a reconquis une tranchée momentanément perdue sur les pentes nord de la cote 304. Ce brillant fait d’armes valut à Jean une citation à l’ordre du corps d’armée.

Jusqu’alors Jean n’avait pas eu la moindre blessure, mais son état de santé général était fort ébranlé. Pour le reposer, le Général Gouraud le mit à la tête de l’école des bombardiers de Bouy au camp de Châlons. Ce fut là que le 19 novembre 1916, par suite de l’imprudence d’un officier élève, une grenade mal dirigée vint éclater tout auprès de Jean et lui faire de multiples blessures ; la plus grave fut causée par un assez gros fragment de métal qui lui brisa le maxillaire inférieur droit et vint se loger sous le larynx en contournant la carotide, tandis que d’autres éclats lui enlevaient le pouce et tous les doigts de la main droite, sauf l’auriculaire intact et l’annulaire auquel il manque une phalange.

Transporté mourant à l’hôpital Corbineau à Châlons, les secours de la religion lui furent prodigués et le général en chef, Gouraud, épingla sur sa poitrine la croix de chevalier de la légion d’Honneur.

Ce ne fut que le 28 mars 1917 que le docteur Gosset réussit avec succès l’opération délicate qui consistait à extraire du cou du pauvre Jean les trois éclats de grenade qui s’étaient logés près de la trachée –artère.

Une fois rétabli, Jean prend le commandement de l’école des grenadiers de Châlons. Le 21 mars 1918, cette école fut licenciée et jean , versé d’abord à l’état-major d’un corps de coloniaux , fut ensuite chargé de l’école des bombardiers à Palis, près de Troyes.

A la fin de décembre 1918, il est envoyé en permission illimitée en attendant sa démobilisation."

 

(in "Livre d'or 1914-1919" de la famille RAGUENET de SAINT-ALBIN par H. RAGUENET de SAINT-ALBIN, son beau-père.)

 ***

- croix de guerre 14-18: " De SURIREY de SAINT REMY, JEAN, capitaine au 114° régiment d'infanterie, commandant de compagnie très énergique, très courageux et d'un dévouement à toute épreuve. Le 8 mai 1916, quoique souffrant avant le combat, a brillamment conduit sa compagnie à l'attaque d'un élément de tranchée occupée par l'ennemi. pendant 3 jours, malgré le plus violent bombardement, est parvenu à maintenir sa compagnie dans quatre cents mètres de tranchées conquises à l'ennemi." (citation à l'ordre du corps d'armée n°202)

 

- chevalier de la L.H.:"De SURIREY de SAINT REMY, JEAN, capitaine au 114° régiment d'infanterie. Officier d'une très haute valeur morale, ayant un grand ascendant sur ses subordonnés. Au front depuis le début de la campagne, s'est toujours fait remarquer par son ardeur et son entrain. blessé très grièvement le 9 novembre 1916 dans l'accomplissement de ses devoirs. déja cité à l'ordre."

 


 

Marc de SURIREY de SAINT REMY (1878-1899)

  • Engagé volontaire pour 5 ans le 28 août 1897 au 1er Régiment d'Infanterie de Marine (Mle A 6180)
  • Sergent le 24 janvier 1899
  • Sergent rengagé le 13 février 1899 au régiment de tirailleurs sénégalais ( 1°Bataillon/ 1° compagnie)
  • Décédé (maladie) le 2 décembre 1899 à SEDHIOU (SENEGAL)

 


 

Xavier de SURIREY de SAINT REMY (1966)

  • Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, promotion "Général CALLIES"(1986-1989) ;
  • Sous-lieutenant le 01/08/1988 ;
  • Lieutenant le 01/08/1989;
  • Officier élève à l’Ecole d'Application de l'Arme Blindée Cavalerie de SAUMUR du 1/08/89 au 31/07/90 ;
  • Lieutenant au 2° Régiment de Hussards à PROVINS, du 1/08/90 au 30/06/93 ;
  • Instructeur à l'Ecole d'Application de l'Arme Blindée Cavalerie le 1/07/93;
  • Capitaine le 1/08/1993 ;
  • Officier adjoint à l'Escadron d'Eclairage de la 10° Division Blindée (E.E.D.10) à MOURMELON-LE-GRAND, du 1/08/95 au 27/06/96 ;
  • Commandant de l'E.E.D. 10 du 28/06/96 au 28/08/98 ;
  • Stagiaire à l'Ecole d'Etat-Major de Compiègne du 1/09/98 au 1/02/99 ;
  • Officier d'Etat-Major au 501°-503° Régiment de Chars de Combat  à MOURMELON-LE-GRAND, du 1/02/99 au 15/07/99 ;
  • Instructeur à l'Ecole d'Application de l'Arme Blindée Cavalerie le 15/07/99 ;
  • Chef d'escadrons le 01/08/2000 ;
  • Gestionnaire Officiers à la Direction du Personnel Militaire de l’Armée de Terre le 14/06/2004 ;
  • Lieutenant-colonel le 01/08/2004 ;
  • Commandant du Groupe d' Escadrons 1er Chasseurs à VERDUN du 22/06/2007 au 20/07/09;

 


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