Etats de service des militaires de la famille

Pierre SURIREY de SAINT REMY (1645-1716)

 

 


 

Pierre-François SURIREY de SAINT REMY (1704-1789)
 

- Chevalier de Saint louis

 ( le régiment était commandé par son beau-frère Jean TOUSSAINT de LA PIERRE de FREMEUR, Mestre de camp-Lieutenant du Colonel général des Dragons du 17 fév. 1727 au 10 sept. 1744)



 

André Louis SURIREY de SAINT REMY (1711-1736)

 


 


Jean TOUSSAINT de LA PIERRE
, marquis de FREMEUR (1696-1759)

 



CY CIST

HAUT ET PUISSANT SEIGNEUR JEAN TOUSSANT DE LA PIERRE
MARQUIS DE FREMEUR, SEIGNEUR DE KERMADIO ROSNERHO,
PENDRET ET AUTRES LIEUX SITUEZ EN BRETAGNE  CHEVALIER
DE L´ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE ST LOUIS,
LIEUTENANT GENERAL DES ARMÉES DE LA MAJESTÉ TRES CHRETIENNE.
GOUVERNEUR DE MONTINEDY, COMANDANT POUR LE ROY, DANS
L´ISLE DE MINORQUE OU IL EST DECEDÉ LE 2 AVRIL 1759 DANS
LA 62EME ANNÉE DE SON AGE
CE MARBRE A ETÉ POSE PAR LES ORDRES DU ROY LOUIS
QUINZE POUR CONSERVER ET HONORER LA MEMOIRE D´UN SUJET
VERTUEUX ET FIDELE




Pierre-Louis de SURIREY de SAINT REMY (1733-1790)

* Corps créé le 15 février 1749 (N°40 dans l'Infanterie) avec les compagnies de grenadier des bataillons réformés, et dissout en 1771.

 


 

Hippolyte de SURIREY de SAINT REMY (1777-1847)

officier dans l'armée impériale d'Autriche

 

 



Simon Marie de WACQUANT (1798-1857)



  • Enrôlé à 15 ans le 30 juin 1813 au 2ème régiment des Gardes d'Honneur
  • Lieutenant le 15 juin 1814
  • Lieutenant des Gardes du Corps du Roi, compagnie de Luxembourg
  • Capitaine le 15 juin 1822
  • Affecté au régiment de Dragons du Doubs (2°régiment de Dragons) le 26 février 1823
  • Major du 1er régiment de Cuirassiers le 28 février 1837
  • Chef d'escadrons le 26 avril 1839
  • Lieutenant colonel le 23 décembre 1841
  • Colonel du 2ème régiment de Carabiniers le 27 avril 1846
  • Général de Brigade le 10 mai 1852
  • Commandant de la subdivision des Vosges le 12 mai 1852
  • Commandant de la subdivision de la Sarthe le 6 janvier 1853
  • Commandant de la subdivision de la Vienne le 3 février 1854
  • Blessé d'un coup de lance à la retraite de Mayence
  • Chevalier de la Légion d'Honneur le 30 septembre 1814
  • Officier de la Légion d'Honneur le 17 juin 1832
  • Commandeur de la Légion d'Honneur le 10 décembre 1851
  • Médaillé de Sainte-Hélène

Simon-Marie de WACQUANT prit la place de son frère aîné Alexis à l'attention duquel le baron FRAIN, préfet des Adennes, avait envoyé le brevet de Garde d'Honneur. Il fit ainsi les campagnes de 1813 et 1814 et prit part aux batailles de LUTZEN, HANAU, LEIPSICK, CHAMPAUBERT, MONTMIRAIL. Blessé et fait prisonnier lors de la retraite de Mayence, il aurait réussi à s'échapper la nuit suivante de l'écurie dans laquelle il était retenu et fut décoré de la Légion d'Honneur à 16 ans, des mains de l'Empereur en personne *.

Sa promotion comme Officier de la Légion d'Honneur lui fut value par sa courageuse conduite lors des sanglantes journées des 5 et 6 juin 1832**.

communication de son petit-fils, le vicomte de Cressac à M. HEMMERLE, qui le tenait de sa grand-mère .
** le 5 juin 1832, à l’issue des funérailles du général Lamarque, figure de l’épopée napoléonienne, puis de l’opposition libérale sous la Restauration et de l’opposition républicaine sous la Monarchie de Juillet, de meurtriers combats de rue (notamment de barricades) embrasent une moitié est de Paris; l'issue reste dans un premier temps indécise puis les forces de l’ordre s’imposent sur les insurgés dans les faubourgs Saint-Marceau et Saint-Antoine, sur la ligne des boulevards, et pour finir aux environs immédiats de l’église Saint-Merry. Les affrontements longs et violents firent à peu près trois cent cinquante morts, des milliers de blessés et beaucoup de dégâts.




... SURIREY de LA RUE ( ? -1812)

 

 


 

Jean Gabriel SURIREY de LA RUE ( 1774 - 1850)

  • Lieutenant-colonel dans le corps du Génie
  • Retiré du service en 1801


 

Hyppolite de WACQUANT-SURIREY (1815-1862)  
 
officier dans l'armée royale de Belgique

 

  • engagé volontaire dans l'armée belge
  • sous-officier au 4° régiment de Chasseurs à cheval
  • capitaine au régiment des Guides

 


 

Auguste de SURIREY de SAINT REMY (1829-1855)

   

 

 


 

Pol de SURIREY de SAINT REMY (1837-1887)

 
 

CAMPAGNES:

 

 

 

 

 

 

 Anatole de LA FONTAINE(1851-1919)

 officier dans l'armée royale de Belgique

 


 

Louis de LA FONTAINE (1847-1918)

officier dans l'armée impériale d'Autriche-Hongrie

 


 

 

Pierre, Henri de SURIREY de SAINT REMY (1861-1883)

 

 


 

Pierre Marie Prosper de SURIREY de SAINT REMY (1876-1950)



Citations:

*1 " officier supérieur qui a constamment fait preuve depuis le début de la campagne de belles qualités de bravoure et de dévouement. A été grièvement blessé à l'attaque du 25 septembre 1916"

*2 " a su pour les attaques du 25 septembre 1916, communiquer à sa troupe son calme, son courage et son esprit de dévouement. A très bien dirigé, avec une grande sûreté au cours de cette attaque. Gravement blessé le soir même, a dû être évacué. Avait su, en peu de temps, former un bataillon, animé à son image d'un grand esprit de devoir."

   

 

Jean de SURIREY de SAINT REMY (1877-1945)

"Lieutenant de réserve au 331° de ligne , Jean, dès son arrivée au corps, prit le commandement d’une compagnie et fut envoyé en Lorraine. Pendant notre marche sur Charleroi, le 331° eut une série de combats très durs entre Longwy et Longuyon. Sorti indemne de ces affaires sanglantes, Jean atteint d’une bronchite compliquée de dysenterie, dut être évacué sur son dépôt, pour repartir bientôt, le 19 septembre, pour l’Argonne, à la tête de la 30° compagnie du 131° régiment d’infanterie.

Mais, peu de jours après la mort glorieuse de son chef de bataillon, Edouard Colas des Francs, tué le 1er octobre 1914, Jean repris de ses crises d’entérite, était encore évacué le 11, mais cette fois sur l’hôpital de Lyon. Après un court séjour dans cet hôpital, il obtenait un séjour de convalescence le 17 octobre et était le 7 décembre 1914, nommé capitaine à titre provisoire.

Jusqu’au 27 avril 1915, il instruit à Pithiviers une compagnie de recrues. Rétabli ou à peu près, il est envoyé fin mai, aux environs de Béthune pour prendre le commandement de la 12° compagnie du 114° d’infanterie. Au mois de juillet, il redescend sur Arras, aux environs de Neuville-Saint-Vaast ; puis , après les chaudes affaires de Loos, les 24 et 25 septembre, il est nommé le 1er octobre 1915, capitaine à titre définitif et va se reposer quinze jours à l’hôpital de Paris-plage, près d’Etaples. Bientôt il retourne dans les boues du secteur de Loos ; mais au commencement de janvier 1916, il lui faut absolument prendre une convalescence d’un mois.

Quand, au 14 février, Jean rejoint le 114°, c’est pour se voir diriger du côté de Verdun, sur la rive gauche de la Meuse. Il participa à tous les combats qui se livrèrent alors autour du Mort-homme et de la cote 304 ; sa compagnie a beaucoup souffert, notamment les 7 et 8 mai, quand par une contre-attaque énergiquement menée, elle a reconquis une tranchée momentanément perdue sur les pentes nord de la cote 304. Ce brillant fait d’armes valut à Jean une citation à l’ordre du corps d’armée.

Jusqu’alors Jean n’avait pas eu la moindre blessure, mais son état de santé général était fort ébranlé. Pour le reposer, le Général Gouraud le mit à la tête de l’école des bombardiers de Bouy au camp de Châlons. Ce fut là que le 19 novembre 1916, par suite de l’imprudence d’un officier élève, une grenade mal dirigée vint éclater tout auprès de Jean et lui faire de multiples blessures ; la plus grave fut causée par un assez gros fragment de métal qui lui brisa le maxillaire inférieur droit et vint se loger sous le larynx en contournant la carotide, tandis que d’autres éclats lui enlevaient le pouce et tous les doigts de la main droite, sauf l’auriculaire intact et l’annulaire auquel il manque une phalange.

Transporté mourant à l’hôpital Corbineau à Châlons, les secours de la religion lui furent prodigués et le général en chef, Gouraud, épingla sur sa poitrine la croix de chevalier de la légion d’Honneur.

Ce ne fut que le 28 mars 1917 que le docteur Gosset réussit avec succès l’opération délicate qui consistait à extraire du cou du pauvre Jean les trois éclats de grenade qui s’étaient logés près de la trachée –artère.

Une fois rétabli, Jean prend le commandement de l’école des grenadiers de Châlons. Le 21 mars 1918, cette école fut licenciée et jean , versé d’abord à l’état-major d’un corps de coloniaux , fut ensuite chargé de l’école des bombardiers à Palis, près de Troyes.

A la fin de décembre 1918, il est envoyé en permission illimitée en attendant sa démobilisation."

 

(in "Livre d'or 1914-1919" de la famille RAGUENET de SAINT-ALBIN par H. RAGUENET de SAINT-ALBIN, son beau-père.)

 ***


- croix de guerre 14-18: " De SURIREY de SAINT REMY, JEAN, capitaine au 114° régiment d'infanterie, commandant de compagnie très énergique, très courageux et d'un dévouement à toute épreuve. Le 8 mai 1916, quoique souffrant avant le combat, a brillamment conduit sa compagnie à l'attaque d'un élément de tranchée occupée par l'ennemi. pendant 3 jours, malgré le plus violent bombardement, est parvenu à maintenir sa compagnie dans quatre cents mètres de tranchées conquises à l'ennemi." (citation à l'ordre du corps d'armée n°202)

 

- chevalier de la L.H.:"De SURIREY de SAINT REMY, JEAN, capitaine au 114° régiment d'infanterie. Officier d'une très haute valeur morale, ayant un grand ascendant sur ses subordonnés. Au front depuis le début de la campagne, s'est toujours fait remarquer par son ardeur et son entrain. blessé très grièvement le 9 novembre 1916 dans l'accomplissement de ses devoirs. déja cité à l'ordre."

 


 

Marc de SURIREY de SAINT REMY (1878-1899)

 


 

Xavier de SURIREY de SAINT REMY (1966)

 


Dernière mise à jour de cette rubrique le 05/07/2008

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